L’Hôpital Mère-Enfant fait le point sur l’état de santé de la fillette agressée

viol d'une fillette de 7 ans à Nouakchott

HOPITAL MERE ENFANT

La direction du Centre hospitalier Mère-Enfant de Nouakchott a publié un communiqué pour faire le point sur l’état de santé de la fillette de 7 ans victime d’une agression sexuelle.

Selon l’établissement, l’état de santé de l’enfant est stable et évolue progressivement de manière favorable, grâce à sa prise en charge médicale.

L’hôpital précise par ailleurs que les victimes de violences bénéficient d’une prise en charge médicale gratuite et assure que ses équipes accueillent les victimes ainsi que leurs familles avec humanité, en veillant à leur fournir les soins médicaux et psychologiques nécessaires.

La direction souligne également que les manifestations de solidarité et de soutien sont importantes et appréciées, à condition qu’elles ne perturbent pas le travail des équipes médicales ni leur capacité à assurer leurs missions dans de bonnes conditions.

Dans ce contexte, l’établissement appelle au respect de l’éthique médicale, de la dignité, de la sécurité et de la vie privée des patients et de leurs proches.

Le Centre hospitalier rappelle enfin que, conformément aux dispositions légales et réglementaires en vigueur, les prises de vue et les rassemblements à l’intérieur de l’hôpital sont strictement interdits. Cette mesure vise à préserver la confidentialité des patients, garantir leur sécurité et permettre aux équipes médicales de poursuivre leur travail dans les meilleures conditions.
 

La police arrête un suspect dans le viol d’une fillette à Toujounine

La police nationale a annoncé, ce mardi, l’arrestation d’une personne soupçonnée d’être impliquée dans le viol d’une fillette dans le district de Toujounine, dans un incident survenu samedi dernier.

La police a déclaré que les descriptions fournies par la victime après l’amélioration de son état de santé ont conduit à l’identification du suspect, qui réside près de la maison de sa famille, où elle l’a reconnu parmi un ensemble de photos qui lui ont été montrées.

Elle a ajouté que l’interpellé a reconnu les faits qui lui sont reprochés lors de l’enquête et a conduit les enquêteurs à l’endroit où le crime a été commis.